Quand le travail fait mal
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Quand le travail fait mal

Quand le travail fait mal

Les violences psychiques paraissent si difficilement tangibles, comment peut-on les mesurer de façon fiable ?

Lorsque j’échange avec des clients, cette excellente question arrive toujours très rapidement dans nos échanges : Est-ce possible de mesurer objectivement les violences psychiques ? Après tout, le comportement d’une personne peut être perçu violemment par certains et pas du tout par d’autres.

Malgré des niveaux de sensibilités différents …

Il est tout à fait légitime de se questionner sur la possibilité d’évaluer « réellement » les violences psychiques en milieu professionnel, en particulier parce qu’il s’agit d’objectiver des perceptions individuelles. Cette réflexion est pertinente pour l’ensemble des risques psychosociaux (RPS), puisque nous ne sommes pas tous égaux sur la façon dont nous gérons le stress par exemple. Cela dit, nous ne sommes pas non plus égaux sur nos fragilités physiques : certains seront plus susceptibles de se fouler la cheville, d’autres seront plus vulnérables au niveau des cervicales, etc. Doit-on pour autant renoncer à la prévention des risques physiques sous prétexte qu’il est impossible de tenir compte des différences interindividuelles ?

… La mesure des violences psychiques reste possible

S’il est effectivement complexe de déduire une problématique générale de violences psychiques, de stress ou de burnout à partir de témoignages individuels isolés, l’addition de l’ensemble des perceptions des collaborateurs d’une entreprise est beaucoup plus pertinente pour effectuer un audit fiable de l’état de ces risques. Il existe également plusieurs outils dûment validés par la communauté scientifique spécialisée qui permettent de déterminer l’impact de l’environnement de travail sur ces violences, et offrent donc la possibilité d’identifier des leviers d’action de prévention efficaces. C’est sur ce fonctionnement que s’appuient des outils que vous utilisez probablement déjà comme les enquêtes de satisfaction ou baromètres sociaux, à l’exception que ces outils ne permettent pas de tirer de conclusions aussi précises que dans un audit RPS.

C’est d’ailleurs sur ce principe et sur un background scientifique étoffé que se base notre programme PEPITE, permettant d’obtenir un audit RPS complet au sein de votre entreprise en 30 minutes par collaborateur. Évaluer l’état des violences psychiques peut donc tout à fait être possible et fiable.

Je conclurai par cette question qui clôture ces échanges avec nos clients : sachant tout cela, qu’attendez-vous ? Lancez-vous !

Chloé Baumann

Chloé Baumann est psychologue du travail et consultante RH, et possède un background riche en psychologie sociale et comportements de groupes.