Conte : « Tout est pour le mieux »
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Conte : « Tout est pour le mieux »

Conte : « Tout est pour le mieux »

« Rappelez-vous que le fait de ne pas obtenir ce que vous désirez est parfois un merveilleux coup de chance » –Dalai Lama

 Tout ne se passe pas comme vous l’aviez prévu ? C’est peut-être parce que quelque chose de meilleur se prépare pour vous. Pour illustrer cette idée, nous vous offrons ce petit conte de sagesse. Et si cela ne suffit pas, retrouvons-nous le 2 mars pour notre formation interentreprises : « Rester positif malgré tout », afin d’apprendre à voir le bon côté des choses et rester optimiste. 

Il y avait en Inde, un homme très sage qu’on venait consulter de loin. A tous ceux qui, dans le désespoir et le malheur, lui demandaient conseil, il répondait invariablement : « Tout est pour le mieux. »

Un jour, le roi l’emmena à la chasse, dans la jungle. En traquant un fauve, ils s’éloignèrent de la suite royale et finirent par s’égarer au cœur de l’immense forêt. Vers midi, le roi demanda au sage de lui trouver à manger. Ce dernier alla cueillir des fruits qu’il offrit à son souverain. Celui-ci, affamé et impatient se trancha un doigt et gémit autant qu’il saignait : Son conseiller lui fit un bandage avec un morceau de sa tunique en se contentant de dire paisiblement : « Tout est pour le mieux. »

Exaspéré, le roi, déjà furieux de sa mésaventure, le congédia sur le champ. Le sage se retira en répétant tranquillement : « Tout est pour le mieux ! »

Un peu plus tard, deux robustes gaillards surgirent des fourrés et se précipitèrent sur le roi. Ils le ligotèrent promptement et l’emmenèrent jusqu’au temple de la déesse pour qu’il y soit sacrifié en offrande. Au moment de l’égorger, le prêtre remarqua le bandage encore tout maculé du sang. Ayant constaté qu’un morceau de doigt manquait au roi, il le fit libérer, en disant : « Cet individu n’est pas digne de notre grande déesse ! Nous devons offrir un homme entier, parfaitement constitué. Celui-ci ne convient guère. Qu’il s’en aille ! »

Le roi se hâta de déguerpir, ravi d’avoir échappé de justesse à un sort si funeste. Il se mit à songer aux paroles du sage : « Tout est pour le mieux ». S’il ne s’était pas coupé un doigt il serait maintenant dépecé sur l’autel de la déesse. 

Se reprochant vivement la manière dont il avait insulté et brutalisé son conseiller, il sillonna la forêt pour retrouver le sage dans le but de s’excuser. Il finit par le découvrir méditant dans une clairière. Le roi l’embrassa et le supplia de lui pardonner son erreur. Puis il lui raconta son aventure.

« Sire, je n’ai rien à vous pardonner, dit le sage et vous ne m’avez nullement offensé. Bien au contraire, c’est moi qui vous dois la vie. Si vous ne m’aviez pas chassé, j’aurais été capturé avec vous, et les adorateurs de la déesse m’auraient forcément immolé à votre place, puisque mon corps est intact. »