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Virginie Stevens, Managing Partner de Pétillances, a animé la dernière session du POG. Cette conférence, en partenariat avec l’IMS, avait pour thème la prévention du burnout et des risques psychosociaux. Il s’agissait de la 1redate du cycle « le bonheur au travail, mythe ou réalité ? ».

 

Le burnout, encore trop considéré comme tabou dans notre société, est loin d’être un cas isolé » au Luxembourg. En effet, en 2017, quelque 200 personnes ont été diagnostiquées en état d’épuisement professionnel par la Médecine du Travail. Les femmes sont plus touchées que les hommes et la moyenne d’âge oscille entre 35 et 54 ans.

 

L’augmentation du taux d’absentéisme, les changements d’humeur, la perte de motivation quant aux tâches à accomplir ou encore un stress difficilement gérable font partie des facteurs les plus souvent annonciateurs du burnout.

 

« Le comportement le plus compliqué à gérer est le présentéisme », explique le docteur Patrizia Thiry, Directrice générale chez Association pour la Santé au Travail du Secteur Financier. « La personne est présente au bureau mais n’a plus le même impact sur son travail. C’est toujours difficile à diagnostiquer car pour aider ces personnes, il faut qu’elles fassent la démarche de venir vers nous. Ce qui est loin d’être un acte aisé pour elles. »

 

Virginie Stevens, Managing Partner de Pétillances

 

Toutes les professions sont concernées. C’est notamment le cas du côté de la CDCL où des mesures ont été prises pour améliorer le quotidien des travailleurs. « On constatait, chez certains, une augmentation de l’absentéisme qui débouchait ensuite sur des cas d’alcoolisme », explique Julien Bossu, DRH. « La diminution des délais de réalisation imposée par les clients avait notamment un impact sur la vie privée et donc, sur le moral des travailleurs. Pour contrecarrer ce phénomène, nous avons mis en place une permanence RH qui est plus à l’écoute des salariés. Bilan, nous avons observé une diminution du taux d’absentéisme. »

 

Virginie Stevens n’a pas manqué de rappeler que, de son côté, Pétillances avait créé le « Keskonfaisi? ». Un outil efficace destiné à mieux gérer les risques psychosociaux. « L’écoute des besoins des travailleurs est vraiment indispensable à la bonne santé de l’entreprise. Les DRH sont les responsables du bonheur. Si une personne montre des signes de souffrance, il est important d’adopter le bon comportement pour les gérer. Et le Keskonfaisi est une aide efficace. »